Burns diary.

Burns diary.
_____

Amy et Hayley Burns, deux jeunes filles de dix-sept ans, sont deux fausses soeures jumelles. D'origine Américaines, elles vivent en Europe, plus précisément en Allemagne. Leurs parents, deux riches personnes, étant très connus à New York pour leur grosse fortune, les avaient viré de la maison sous prétexte qu'elles n'étaient bonnes à rien. Pour eux, les deux filles devaient êtres parfaites, ce qu'elles n'ont jamais eu le prifilège d'être. Les parents étaient trop souvent absents, jamais là pour les deux filles. Il faut croire, que leur parents ne les avaient jamais aimé. Il disaient, qu'elles étaient " des erreures de jeunesse ". Leur père étant Allemand, il les avait envoyé vivre en Allemagne. Mais là-bas, les deux jeunes soeures n'avaient plus rien. Juste ce vieux appartement que leur avait laissé leur père. Sans doute la baraque des grands parents. Les filles Burns ne pouvait se payer leur études en photographie que par le propres moyens. En utilisant leur corp. Vous avez bien compris, Amy et Hayley, sont deux jeunes prostituées. Malgrès ça, les jeunes filles vivent à leur vie à
fond, et éspèrent un jour, se débarasser de ce mauvais passage de leur vie.


Ce n'est pas parce que l'histoire se déroule en allemagne, qu'il y aura du TokioHotel T_T.


Si vous voulez être prévenu des nouveaux chapitres, dîtes les nous en laissant votre prénom !

Personnes à prévenir :

_____________________________________________~ Ophélie.
_____________________________________________~ Doriane.
_____________________________________________~ Caroline.
_____________________________________________~ Mélissa.
_____________________________________________~ Lya.
_____________________________________________~ Laura.
_____________________________________________~ Océane.
_____________________________________________~ Clémentine.
_____________________________________________~ Melodie.
_____________________________________________~ Dounia.
_____________________________________________~ Alex.
_____________________________________________~ Manon.
_____________________________________________~ Polynn.
_____________________________________________~ Marilyn.
_____________________________________________~ Marine.
_____________________________________________~ Justine.
_____________________________________________~ Angela.
_____________________________________________~ Cassie.
_____________________________________________~ Naomie.
_____________________________________________~ Shérie.
_____________________________________________~ Camille.
_____________________________________________~ Marine.
_____________________________________________~ Charlotte.
_____________________________________________~ Mégane.
_____________________________________________~ Brooke.
_____________________________________________~ Sofia.
_____________________________________________~ Justine.
_____________________________________________~ Gaelle.
_____________________________________________~ Amandine.
_____________________________________________~ Sophy.
_____________________________________________~ Cynthia.
_____________________________________________~ Aurélie.
_____________________________________________~ Miley.
_____________________________________________~ Sakura.
_____________________________________________~ Anaïs.
_____________________________________________~ Agathe.
_____________________________________________~ Opale.
_____________________________________________~ Chana.
_____________________________________________~ Kim.
_____________________________________________~ John.
_____________________________________________~ Jennifer.
_____________________________________________~ Anaïs.
_____________________________________________~ Flora.
_____________________________________________~ Nax.
_____________________________________________~ Jade.
_____________________________________________~ Marion.
_____________________________________________~ Sonia.
_____________________________________________~ Nath.
_____________________________________________~ Delphine.
_____________________________________________~ Lisa.
_____________________________________________~ Pauline.
_____________________________________________~ Marina.

# Posté le vendredi 29 août 2008 16:24

Modifié le vendredi 13 février 2009 06:55

Burns diary. Chapter number one.

Burns diary. Chapter number one.
Hayley Burns.
Monday, 1st September 2008.

Il est six heure du matin. Je suis reveillée par mon téléphone portable qui vibre sur la table de chevet. Mes yeux ont du mal à s'ouvrir. J'attrape mon portable, coupe le reveil et m'assoie sur le bord du lit. A côté de moi, ma soeur ainée de cinq minutes, dort encore profondément je crois. Elle est si belle quand elle dors. Amy, j'aurais voulu être comme elle. Elle a cette chance, d'être jolie à l'exterieur, comme à l'interieur. Elle est toujours souriante, malgrès cette vie de chien que nous menons. Quant à moi, j'ai un mauvais caractère. Je ne laisse jamais tomber, mais j'ai tendance, à trop vite m'énerver. Mais personne, ni même moi ne pourra changer ce caractère. Je me lève, me dirige vers la vieille comode en bois pour y ouvrir le tirroir. Je m'habille d'un jeans foncé et d'un t-shirt bleu. Je m'assoie à côté d'Amy, et la bouge doucement. Elle ouvre lentement les yeux, et souris. Je me dirige vers la salle de bain. Je me regarde dans ce mirroir sale. Je n'en peux plus de cette tête. Chaque jour, je me déteste encore plus. Je me passe de l'eau sur le visage puis me maquille. Ma soeur me rejoind dans la salle de bain, et fait exactement la même chose que moi. Nous ne déjeunons pas. Non, jamais le matin. Je prend mon gilet, car à sept heure du matin, dehors, il fait encore frisquet. Amy prend soin de fermer la porte de ce vieux appartement à clées. Le vent ce matin est froid, très froid, le ciel est gris. Aujourd'hui, il ne va pas faire beau. Nous arrivons prêt de l'arrêt de bus. Et comme chaques jours, nous n'échapons pas au regards des gens. C'est gens qui nous regardent comme si nous n'étions que des moins que rien. Comme nos parents nous ont toujours appelé. Ils nous regardent toujours comme ça. Je ne peux m'empêcher tous les matins d'aller les voir pour leur demander s'ils ont un problême. Mais toujours, Amy me retient. Elle me dis que ça ne sert à rien. Qu'ils continuront à nous regarder comme ça, tout le temps. Il faut les laisser faire, ne pas se soucier des insultes. Nous savons qui nous sommes, et nous n'avons pas besoin d'eux pour le savoir. C'est ce qu'elle m'a toujours dit. Je ne serais rien sans ma soeur. Elle est le plus beau cadeau que j'ai pu avoir dans cette putin de vie. Elle est là quand je vais mal, là pour rire avec moi. C'est une veritable soeur. Le bus arrive, s'arrête devant nous. Je prend mon sac que j'avais posé par terre, et monte dans le bus. Je m'assoie sur un siege, côté fenêtre et Amy viens se mettre à côté de moi. Dans les bus, ma soeur et moi préfèrons parler en Anglais, pour que les autres ne nous comprennent pas. Même si souvent, ils savent parler un minumum Anglais. Mais aujourd'hui, on ne parle pas vraiment. Il faut dire que le mauvais temps, est un peu démoralisant. Je regarde dehors. Les arbres secoués par le vents, laissent tomber quelques unes de leurs feuilles devenues moins vertes que pendant l'été. Je vois les gens, marcher dans la rue. Ils ont tous l'air si heureux. Je les envie. Je voudrais être à leur place. Savoir que la vie est belle et que leur avenir est beaux. Mais pour l'insant, je ne peux me rejouir de cela. J'ai peur. J'ai peur que mon avenir ne soit pas si beau que le leur. Que je finisse toute ma vie à faire les trottoirs, comme je vais devoir le faire ce soir. Je n'en peux plus de cette vie de merde. Amy n'en peux plus non plus. Mais elle ne le montre pas. Son sourire cache souvent des bleus. Elle fait en sorte, d'oublier. Moi je n'y arrive pas. C'est trop lourd à porter, et je ne suis pas assez forte. J'essaie tout de même, de tenir le coup. Le bus s'arrête, nous devons descendre. Evidemment, nous attendons que tout le monde soit descendu pour y aller a notre tour. Amy descend les escaliers du bus, les yeux fixés au sol. Nous rentrons dans l'etablissement. Esperons juste, que la journée se passe bien. Les gens nous regardent tous, nous montre presque du doigt, chchotant des choses à l'oreilles des gens qui les entourent. Des choses du genre " Tu as vu ? C'est les deux filles qui font les trottoirs les soirs ! " . Certains garçons nous regardent en nous fesant des clins-d'oeuil, du genre " A ce soir ma puce " . Je haie les gens. Pourquoi faut-ils qu'ils se moquent ? Quand est-ce que ils comprendrons que ce que nous fesons est dur. Souvent, Amy s'enferme dans la salle de bain. Quand je colle mon oreille contre la porte pour écouter ce qu'elle fait, je l'entend, pleurer. C'est pas facile. Je voudrais que tous ces abrutis comprennent. Mais jamais il ne comprendrons. Le sonnerie rententie, tous le monde rentre dans la salle de cours où il doit aller. Salle 204, la salle où Amy et moi nous dirigeons. Le professeur nous regarde de travers. Pour changer. Tous le monde dans la ville, sais qui nous sommes, ce que nous fesons chaques soir pour pouvoir payer nos études. Même les professeurs ne comprennent pas que si nous fesont ça, c'est pour un meilleur avenir. Enfin. Je m'assoie, Amy aussi. Tous le monde s'assoie. Mr Strümer commence son cour. Les heures passent, et il est l'heure de rentrer. Nous reprenons le bus, sous les regards, toujours les mêmes regards. A force, ont s'y habitue. Le bus nous dépose. Nous rentrons à la maison, montons les quatorze escaliers pour arriver enfin devant la porte de notre appartement. Amy sort les clées de sa poche, ouvre la porte, et va vers la chambre. Moi, je reste dans le salon, assise sur le canapé, à cogiter. C'est ce que fait Amy dans la chambre. Il est maintenant vingt et une heure. Je me dirige vers la chambre pour me changer. Mini-short rouge, petite brassiere noir, et talons rouges. Amy elle, enfile un mini short bleu, un debardeur noir et des talons bleus. Nous sortons dans la rue, fesant des clins-d'oeuils et tout ce qui s'en suit aux hommes qui y passent. Il est quatre heure du matin. Nous rentrons d'une grosse soirée, pour aller enfin, dormir.


Photo : Hayley Burns.

# Posté le samedi 30 août 2008 06:12

Modifié le lundi 01 septembre 2008 13:34

Burns diary. Chapter number two.

Burns diary. Chapter number two.
Amy Burns.
Tuesday, 2nd September 2008.

Hier, nous avons encore passé une longue et dure soirée. A toujours faire les mêmes gestes, à aguicher chaque client, à qui on pourrait donner un peu de plaisir. Pourtant cette soirée ne fut pas comme les autres. Un jeune homme, dont presque la totalitée de son visage était cachée par une écharpe noire, c'est avancer vers moi, je fit comme avec les autres hommes qui passaient par là. Je m'approcha, lui lança des regards qui veulent tout dire. Il se laissa emporter. Je commença à toucher doucement son visage. Il sortit de sa poche, un vieux billet de 50 euro et je l'emmena dans l'appartement . Il glissa doucement ses mains sous mon debardeur, puis le fit glisser le long de mes bras. J'enleva mes talons et je sursauta quand il mis, je ne sais pour quelle raison, sa main devant mes yeux. Il retira son echarpe, s'empara de ma bouche. Il l'ouvrit doucement puis caressa ma langue de la sienne. Nos jeux de langue fûrent longs et agréables. Il sourrit avant de plonger son regard dans le mien. On reste comme ça un moment avant que je ne m'approche de ses lèvres ne pouvant plus résister à leur appel. Je plaque mes mains sur ses hanches, le fait tourner en restant collé à son corps puis il me pousse contre le mur de la chambre. Je pousse un gémissement de surprise qui lui donne envie de beaucoup plus, je le vois dans ses yeux. Alors que je vais pour m'attaquer à ses lèvres, je dévis et l'embrasse dans le cou, alterant petit coup de langue et mordillage de peau. Il soupire de satisfaction et ferme les yeux alors que ses mains découvrent mon corps. Il a la peau douce. Mes mains glissent vers sa taille tout en tirant son t-shirt vers le haut, je lui fais passer par dessus sa tête rapidement et découvre son torse musclé. J'enleva son jeans, puis le fit glisser le long des ses jambes. Il fais de même de mon mini-short. Je lui souris puis fait alors glisser mes mains jusqu'à son boxer, maintenant trop bas pour cacher quoi que se sois de son intimitée. Je le frôle du bout des doigts, il ferme les yeux et se mord les lèvres alors que je prend en main ce qui fait de lui un homme. J'entâme des vas et viens, apparement trop lent à son gout. Il saisit alors ma main, pour m'indiquer le rythme qu'il désirait. J'accélera sous son ordre. Je pose un doigt sur sa petite bouche puis l'embrasse fougueusement. Il me soulève et mes jambes s'enroulent autour de sa taille, son intimité toujours réveillée caressant mon entrejambe tiède à travers le tissus de mon string. Il nous dirige vers le lit, une fois au bord de celui-ci il se penche en avant, plantant un bras dans les couvertures afin de ne pas s'écrouler sur moi qui suis toujours accrochée à lui. Je m'allonge doucement, desserrant peu à peu l'étreinte de mes jambes autour de lui. Je l'attends. Il ne me fait pas patienter plus longtemps, alors que sa bouche s'empare de la mienne, ses mains décroche mes jambes de sa taille puis il retire le dernier morceau de tissus qui me sépare de lui. Je soupire de plaisir. Il se lève et attrape un préservatif dans sur la table de nuit, il l'enfile et revient contre moi. Rapidement je réentoure sa taille de mes jambes alors qu'il se calle correctement contre moi. Il est prêt. Je lui souris, lui donnant l'autorisation qu'il attendait. Il me pénètre doucement en me regardant fixement. Son regard est vitreux, surement comme le mien. Je me mords la lèvre, me crispant un peu puis je me détend rapidement alors qu'il entamme ses vas et viens. Mes doigts s'accrochent à sa peau dans son dos. J'enfouis ma tête dans son cou et respire sa douce odeur alors que mes bras l'enserrent un peu plus. Je gémis. Mes gémissements l'encouragent dans sa tâche, les siens dans la mienne. J'y mets plus d'ardeur, je veux l'entendre plus fort. Le plaisir monte. Ses jambes tremblent. Des gémissements plus rauque s'échappent de sa gorge. Encore quelques vas et viens, et il y est presque. Je gémis, soupire, frisonne à chacune de ses contractions .Finalement il se libère dans un râle rauque gémissement de satisfaction. Il soupire mais ne s'arrête pas pour autant, il sais que j'y suis presque moi aussi. Une minute plus tard mes ongles s'enfoncent dans sa chair chaude et humide et tout mon corps se cambre sous lui. J'y suis. Je pousse un cri tellement érotique qu'il en sourit fièrement avant de m'embrasser tendrement du bout des lèvres. Il n'a plus de force. Il se serre contre moi et y reste un moment avant de se retirer doucement et de me laisser glisser sur son côté. Il a le regard fièvreux, tout comme le mien je pense. Il m'embrasse sur la tempe et va dans la salle de bain se débarasser de sa protection. Il reviens quelque minutes plus tard, reste debout devant moi. A chaques fin, je regrette ce que je fais. Il me regarde bizarrement, se réhabille en vitesse laissant posé sur la table, le billet de 50 euro, et s'en va, sans rien dire. Les larmes me montèrent aux yeux, comme chaque soir. Je n'es pas la force de rejoindre Hayley, je resta donc là, recroqueviller dans mon lit, puis je m'endors. Mon reveil sonne, je l'eteins puis me lève difficilement. Depuis hier, je suis bizarre, et Hayley l'as remarquer mais elle ne dit rien, elle sait que dans ce genr ede moment, j'ai besoin d'être plutôt seule. On se douche, s'habille, se coiffe, puis direction le lycée comme chaque jours. Journée banale, toujours ces mêmes regards, ces même chuchotement à notre égards. Et nous revoilà reparties pour une soirée toujours plus dure que les précédentes. Enfin prete, Hayley et moi sortons dans le rue. Cette rue toujours aussi noire et terifiante. Mais c'est dans cette rue, que le plus de gens passent. C'est dans cette rue, que nous pouvons nour faire le plus d'argent, pour payer ces putins d'études. Je me dégoute. Quand je me rend compte que j'utilise mon corp pour payer ces études. Un homme arrive au loin. Je ne fais pas vraiment attention et regarde de l'autre coté de la rue. Une main se glisse sur ma nuque, ce qui me fait sauter de peur. Je me retourne, et tombe en face de celui d'hier. Mon ventre se crispe, mes yeux s'humidifient. Il essuie mes larmes et s'asseoie sur le bord du trottoir. Je le regarde, là assis. Il ne dit rien. Je m'approche, puis il se retourne brusquement. Il se relève et ouvre la bouche pour essayer de placer un mot :

« ~ Je voulais m'excuser pour hier soir .
~ J'ai fais mon boulot , toi le tien .
~ Arrête Amy , arrête de faire sa .
~ Comment tu connais mon prenom ? »

Il ne dit plus rien, il y eu un grand froid. Il me regarda, se recula d'un pas ou deux, et commença à enlever ce qui recouvrait presque tout son visage .


Photo : Amy Burns.

# Posté le dimanche 31 août 2008 11:10

Modifié le lundi 01 septembre 2008 13:33

Burns diary. Chapter number three.

Burns diary. Chapter number three.
Hayley Burns.
Tuesday, 4th September 2008.

Il est six heure du matin, et encore une fois mon téléphone vibre. Je ne veux pas me lever, j'ai mal dormis. La nuit a été chargée. Enfin. Il faut que je me lève. Je regarde à ma guauche si Amy dort encore, mais non. Elle est là, habillée, maquillée, prête, allongée sur le dos, les bras croisés derrière la nuque. Elle n'a même pas vu que je venais de me reveiller. Je me met face à elle, pour qu'elle sorte de ses pensées. Elle me regarde, ne dis rien, et se lève. J'attrape sa main et la retiens. Elle est bizarre. Son regard est vide et remplis d'incompréhention. Elle baisse les yeux et ne me regarde pas. Je lâche sa main voyant qu'elle ne veut apparement pas parler. Ou me parler. Je vais dans la salle de bain me préparer. Des questions commencent à défiler dans ma tête, quesqu'elle peut penser en ce moment ? Il y a des fois, où je voudrais pouvoir lire dans ses pensées, ou être dans sa tête. Je sors de la salle de bain, prend mon menteau et attend Amy devant la porte d'entrée. Cinq minutes plus tard, elle n'est toujours pas là. Je cris, " AMY " je cherche dans toute la maison, mais rien. La vieille horloge posé à la droite du canapé sonne sept heure, je dois m'en aller en cours, et vite. J'ouvre la porte, et à ma plus grande surprise, il pleut à sceau. Motivant pour commencer la journée. Je n'ai pas de parapluie. Je cours pour éviter d'être un peu plus mouillée que si je marchais. L'eau me fouète le visage et dégouline le long de mes joues. Le vent est froid, mais moi j'ai chaud. J'arrive à mon arrêt de bus. Plus personne. Je viens de louper mon bus, que je vois là-bas au loin. Je vais devoir faire mon chemin à pieds. Je commence à marcher, désespérée en pensant qu'il me reste environ six kilomètres à traverser sous la pluie. Je ne vois rien à travers les trop nombreuses gouttes d'eau. Une lumière arrive vers moi et s'arrete juste devant. Une voix d'homme résonne et me demande de monter. Je ne dis pas non. Je suis beaucoup trop mouillée pour faire encore cinq kilomètres. J'ouvre la porte de derrière, mais l'homme me dit de monter devant. J'obéit et m'asseoie devant. Le conducteur n'est pas tout jeune. Il doit avoir environ trente ans. Il démarre et dépose sur moi, un regard terrifiant. Au bout de deux minutes à peine de chemin, sa main droite s'eclipse du volan et se pose sur ma cuisse. Je fais juste comme si je n'avais pas vu. Il monte, plus haut, encore plus haut et glisse sa main sur mon entre-jambes. Il tourne au lieu de continuer tout droit, s'arrête sur un vieux parking, décroche sa ceinture et se penche sur moi. Ses mains froides découvrent tout mon corp. Je n'ai pas la force de l'empêcher de quoi que ce soit. Il se déshabille, envlève son vieux Jeans troué aux genoux puis son calçon. Son sexe est juste là, devant moi. Non, je ne veux pas. Je le regarde, le repousse mais il me retiens, se rassoit à sa place et me regarde bizarrement. J'essaie d'ouvrir la porte mais elle est verouillée. Je suis piégée. Il m'attrape par les hanches, me bouge violement et m'alonge. Il enleve mon jeans, puis ce bout de tissue qui sépart son sexe du mien, et se pose sur moi, me pénetre et commence ses vas-et viens. Non je ne veux pas. Je tourne la tête vers la gauche pendant que lui ne voit rien. J'apperçois vagement un couteau suisse. J'essaie de l'attraper, de l'ouvrir. Non je ne peux pas faire ça. Il réouvre les yeux, content de ce qu'il est entrain de me faire, tourne le regard et voit le couteau serré dans ma main. Il voulu me l'arracher des mains, mais d'un geste rapide, ou plutôt d'un reflex, je lui planta dans le dos. Je réenfile mon pantalon, casse la vitre et m'y glisse. Je regarde une derrniere fois l'homme. Il ne mourrira pas. Du moins je l'éspère, en tout cas, il n'est plus conscient. Je cours, du plus vite que je le peux. Il pleut encore plus qu'avant. L'école n'est plus qu'a quelques mètres. Comment ai-je pu faire ça ? Je suis décidement, un monstre. Je me déteste. Vraiment. Je n'ai jamais détesté quelqu'un autant que je ne me déteste. J'entre dans l'école, rejoint en vitesse ma salle de cours. Tout le monde me regarde avec des yeux énormes. Mon regard à moi est vide. Je m'excuse de mon retard. Les excuses sont acceptées, avec du mal, mais acceptées quand même. Je vois Amy au fond de la salle, qui regarde sa feuille. Je m'asseois. Mes mains sont rouges, rouges de froid, et rouge de sang. Je les essuie, attrape un cahier. J'écris partout " I'm a monster " . La prof s'approche de moi, regarde mon cahier et lève les yeux au ciel. Dehors, une ambulance passe. Des larmes perlent mes joues. La sonnerie retentie. Je me dirge vers Amy, qui me regarde avec un petit sourrire. Un faux sourrire, puis me passe devant pour sortire. Dix-huit heure, la fin des cours. Je sors de l'école, prend mon bus, côté fenêtre comme d'habitude, mais pas avec Amy. La voiture n'est plus sur le parking. La scène n'arrête pas de passer dans ma tête comme un film. Le bus s'arrête, nous dépose. Je marche, tout droit. Mais pour une raison que je ne connais pas, Amy tourne dans une rue, à droite. Je veux savoir ce qui la tourmente. Je la suit donc. Cinq minutes plus tard, elle s'arrête devant une maison. Une belle maison. Elle sonne, on lui ouvre. Le garçon qui lui ouvre, je suis sûre de le connaître. Oui, c'est le fameux Jules. Ce garçon dont toutes les filles courent après. Le chef d'équipe de basket de l'école. Un grand brun aux cheuveux mis-longs. Je déteste ce gas là. Il est fière d'avoir toutes les filles qu'il veut, mais les envoie balader quelques jours après. C'est dégueulasse. Je rejoint Amy, la regarde. Je regarde Mikael avec sa tête d'abrutit. Il me regarde avec son regard du genre " on baise ? " . Ma main part toute seule, sur sa joue. Amy me regarde avec des yeux énormes. Je part en courrant, rentre à la maison. J'espérais juste, qu'elle me suive. Mais non, même pas. Tant pis. Je rentre. Je ne veux voir personne. Je n'aime rien, et surtout personne. Je suis en guerre contre tous le monde, et face à la vie. Assise sur le bord du canapé, mon vieux Mp3 sur les oreilles, j'écoute " I want to master Life and death ". Amy rentre, passe devant moi avec des airs énérvés. Je ne marcherais pas dans son jeux. Je reste assise, à écouter en boucle la même musique. Vingt heure, je me change, pour retourner sur ces troittoirs de merde. Il ne pleut plus, mais la rue est humide, les flaques d'eau recouvrent les routes. La rue est déserte, comme toute la ville je pense. J'entend quelqu'un courrir. Une main se pose sur ma bouche, l'autre retiens mes bras, et la personne me plaque contre un mûr. J'entend un bruit, comme ces bruits que je n'avais auparavant entendu que dans les films policiers. Ces bruit de pistolets que l'on recharge. Peut-être, est-ce la fin de Hayley Burns. Tant mieux. Personne ne me regrettera. J'irais en enfer pour avoir sans doutes tué quelqu'un. J'entend un autre bruit, mais je n'ai concience de plus rien. Mon âme est ailleure, je ne sais plus où je suis, qui je suis, quand sommes nous. Des images défilent dans ma tête. Je suis sans doutes, morte.


Photo : Hayley Burns.

# Posté le mardi 02 septembre 2008 10:18

Modifié le mardi 30 décembre 2008 13:51

Burns diary. Chapter number four.

Burns diary. Chapter number four.
Amy Burns.
Tuesday, 3rd September 2008.

Je me retourna, fesant mine de n'en avoir rien a faire de sa veritable identitée. Il y eu un long et profont silence, je regardais les papiers rouler par terre, emportés par le vent. Il m'appella, d'un "Amy" grave. J'inspira profondément, me retourna, car la curiosité me démangait. Je voulais vraiment savoir qui était caché sous ces écharpes noires. Mais d'un autre côté, je n'avais pas envie, de voir le vrai visage de l'homme avec qui j'avais passé cette nuit. Le curiosité l'emporta, et je me retourna, les yeux fixés au sol. Je leva la tête, regarda son visage, son si beau visage. Si parfait et bien dessiné, ses yeux d'un brun magnifique et profond, et ses cheuveux dont le vent souffait dedant. Une fille normalement conçue, lui aurait sauté immédiatement au coup. Mais il s'avère que je ne suis pas normale, et que, instinctivement, je partie en courrant. Lui, le garçon le plus populaire de l'école, qui a les parents sans doute les plus riches de la région, aucune fille ne lui échape, et de toute façon, toutes sont à ses pieds. Ce qui bien sûr ne le dérange aucunement. Bien sûr, il est très beau, mais quesqu'il peut être con. Je ne le connais pas personnelement, mais chaque fille avec qui il est sortit, s'est fait rejetée une semaine après. Le maximum de temps qu'il ai pu rester avec une fille, doit être un mois. Sans compter, qu'il en a souvent plusieur à la fois. Ne l'entendant pas me poursuivre, j'en conclu que, rien, non, il n'en avait rien à faire de moi. Il ne chercha pas a comprendre et resta immobile, dans l'obscurité de cette sinistre rue. Je continuais à courir, et des larmes coulèrent. Moi qui éspérait, qu'il s'en voulait d'avoir du payer pour avoir mon corp, moi qui pensait rencontrer quelqu'un de bien, quelqu'un qui peut-être voulait apprendre à m'aimer. Encore une fois, j'avais tout faux. Mais au loin, je l'entendais crier, " Amy s'il te plait " . Pourquoi est-ce qu'il m'appellait? Il est comme les autres, oui, comme tous ces hommes, à la recherche d'une femme qui peut satisfaire leurs besoins. Ils me dégoutent. Je m'arrêta de courir, brusquement, comme ça. Je baisse la tête, essouflé. Il avait arrêté de parler, et était sans doute partit. Où? je m'en contre-fichais. Mais j'entendis à nouveau sa voix, qui résonnait dans la rue. Il disait " Si tu ne veux pas me voir maintenant, viens me voir plus tard, s'il te plait ". Je ne dis rien, resta planté là, au beau millieu de le rue. La pluie coulait sur mes cheuveux, et le froid me glaçait. Je contina à marcher, pour rentrer chez moi. J'arrive à la maison, trempé. Pays de merde, toujours la pluie. Comme si le soleil ne passait pas ici. Hayley n'était pas encore rentrée, il faut dire qu'il était encore tôt. Je pris une douche brûlante, m'allongea dans mon lit, en m'endormie quelques minutes plus tard.
Amy Burns.
Wednesday, 4th September 2008.

Il est cinq heure du matin, je me réveille. D'habitude, je dors encore profondément, mais aujourd'hui, ça ne va pas. La scène d'hier soir se répette dans ma tête, encore et encore. Et puis, ces derrniers mots qu'il a prononcé. Je ne sais pas, je ne sais plus. Devrais-je aller le voir? Oui, non. Perdue, c'est le mot. Je suis perdue, je ne sais plus quoi faire, ni à qui me confier. Même à ma soeur je n'ose pas, pourtant, je lui ai toujours tout dit. Hayley est dans le lit, à côté de moi, elle dort encore, normal, à cette heure. Je m'habille et me prépare. Il est six heure moins le quart quand je me rassoie sur le lit, attendant que le portable d'Hayley sonne. Mes yeux sont vides, et ma tête est pleine. Pourquoi ne pas aller le voir? Et, pourquoi aller le voir? Toujours, et encore des questions. Et evidemment, jamais de réponses. Le téléphone d'Hayley sonne, elle se réveille doucement, me regarde, les yeux plissés. Moi je ne la regarde pas, mes yeux sont toujours fixés au mur en face de moi, vides. Je la regarde une petite fois avant de me lever, pour éviter qu'elle me pose des questions, oui car Hayley sait toujours quand je ne vais pas bien, et me pose toujours un tat de questions. D'habitude, j'y réponds. J'aime parler à ma soeur quand je ne vais pas bien, mais là c'est différent. Je n'ai pas du tout envie de parler, pas du tout. J'ai besoin d'être seule, juste moi, et ma concience. Elle attrape ma main et me retien. Désolé petite soeur, je n'ai pas envie de discuter. Elle lâche ma main, comme si elle avait pu lire dans mes pensées. Je baisse les yeux, car au fond de moi, je sais que lui parler m'aurait aidé. Il est trop tôt pour sortir, mais je sors dehors, pour rejoindre l'arrêt de bus. J'ouvre la porte, il pleut. Le ciel est gris et le brouillard m'empêche de voir au loin. Je ne prends même pas la peine de prendre un parapluie. J'avance, je referme la porte derriere moi, sans faire de bruit. Deux minutes, et je suis déjà trempée comme si je sortais de la douche. Peut m'importe. Je m'en fiche. Je pense, encore et encore. J'arrive à mon arrêt de bus, m'abrite sous le toît. L'eau me coule sur les joues, j'ai froid, très froid. Personne n'est encore là, il faut dire que le bus n'arrive que dans trente minutes. Assise sur le banc, je regarde les gouttes de pluie qui tombent violement sur le sol, et s'explose en milles nouvelles autres, les ondes qui se forment autour de l'endroit où l'une est tombée et les voitures, qui en passant juste à côté, m'éclaboussent. Je n'sais plus où j'en suis, je suis perdue. Quelques minutes plus tard, des gens commencent à arriver, me regardant comme si je venait d'un autre monde, on en se moquant. Toujours ces personnes vraiment pas discrètes qui disent " matte la pute ". C'est vrai que je dis toujours que je m'en fou, mais au fond, ça me blesse. Hayley n'est toujours pas là quand je vois les fards au loin du bus qui arrive. Tout le monde monte, je monte en derrnière, m'asseoie. Le bus arrive en retard, la sonerie retentie, et je monte en cours. Je ne vois pas Hayley, elle a du louper le bus. C'est peut-être de ma faute, je ne pense qu'à moi et mes problèmes, et je ne me préoccupe même pas des siens, elle qui fait passer mon bonheur avant le sien. Une demi heure que je suis en cours, quelqu'un toque à la porte, le professeur ouvre, et, c'est Hayley. Ses mains sont couvertes de sang, ses cheuveux trempés, et le visage aussi. Larmes ou pluie? Elle me fixe, je baisse les yeux, puis elle s'asseoie. Petite soeur, si tu savais comme je m'en veux, de ne penser qu'à moi et de ne pas te parler. Dix huit heure, les cours sont enfin fini. Je sors, prend le bus, mais je ne m'asseoie pas près de ma soeur. J'ai réfléchie, et je veux le voir encore une fois, lui parler, et entendre ce qu'il a à me dire. Le bus s'arrête, Hayley rentre, mais moi je ne rentre pas. Je prends cette rue, cette rue où lui va. J'arrive devant sa porte, la porte d'une gande maison toute blanche, la plus grande de la ville. J'hésite cinq minutes avant de sonner. On m'ouvre, ou, il m'ouvre. Ses yeux me fixent, sa main se pose sur ma joue, et son pouce essuie les quelques gouttes de pluie sur mon visage. J'entends des pas, quelqu'un qui vien vers nous, mais je ne peux plus décoller mes yeux des siens. Ma soeur arrive, et sa main part violement sur la joue de Jules avant de partire en courrant. Jules me regarde, avec un minuscule sourire, pour faire comme s'il n'avait rien, montrer qu'il était fort et que rien ne pouvait lui faire du mal comme si il était invincible était son but à ce moment précis. Hayley était déjà loin, et Jules en profita pour entrouvrir sa bouche et laisser passer ces deux mots que n'importe quelle fille aurait voulu entendre venant de lui. " Je t'aime , Amy " . Sa main se posa délicatement sur ma joue, et monta doucement dans mes cheuveux, encore mouillés par la pluie. Ses lèvres se rapprochèrent des miennes, mes yeux se fermerent machinalement, comme si j'attendais ce baisé depuis longtemps. Il se passa ce qu'il du se passer, il m'embrassa, d'un baisé doux et si fort, qu'une larme coula sur ma joue. Ses yeux pétillaient, je baissa la tête, non ce n'est pas ce que je voulai. Je fis marche arrière, sans lever les yeux. Sa main me ratrapa, non je t'en pris lâche moi, j'ai besoin de temps, mon amour. C'est cette phrase qui retenti dans ma tête, et comme si je l'avais dis, il lâcha ma main et me laissa partir. Sur le chemin pour rentrer, je n'arrête pas de penser à lui. Je ne veux pas l'aimer, je ne veux même pas aimer. L'amour fait trop souffrir pour que j'aime. Et souffrir encore plus, me tuerai. Je n'ai besoin de personne pour vivre, j'ai besoin d'être seule, je suis désolée. Je rentre à la maison, passe devant ma frangine, assise sur le fauteuil, son casque sur les oreilles. Elle me regarde d'un oeuil que je n'aime pas, cette façon de regarder qui veux dire " tu es fière de toi? Idiote.. " . Il est l'heure, l'heure de partir sur cette chose appellé trotoir, pour faire cette chose que l'on appelle prostitution, en gros, coucher avec des hommes totalement inconnus, pour le fric. Putin mais la vie est dégueulasse. Il fait nuit noir, même pas une étoile brille dans le ciel. J'ai froid, j'attends, un éventuel " client " quand j'entends quelqu'un crier, d'une voix que je connais très bien, cette voix, oui cette voix, c'est celle de ma soeur..

# Posté le mardi 04 novembre 2008 12:51

Modifié le mardi 30 décembre 2008 14:08